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ENSEIGNEMENT 2 : LE CHRETIEN ET LE PARDON

 

INTRODUCTION :   Texte biblique: Actes 4: 23-31

 

I- DEFINITION DU PARDON

 

            Il existe un dicton humain qui dit: « Une faute avouée est à moitié pardonnée. » Mais cette affirmation rigoureusement à la pensée et à la nature du Dieu du pardon qui invite l’homme à pardonner non pas à moitié mais totalement. Jésus dira à Pierre de pardonner soixante-dix fois sept fois à celui qui lui aurait fait du mal.

 

            Le pardon est le fait de remettre à une personne sa dette, sa faute, ses offenses ou son péché. Il implique automatiquement et nécessairement le fait d’oublier la faute, d’effacer la dette et de la laisser pour toujours. Pardonner c’est aussi effacer la dette, ne plus en parler et éviter de s’endetter à son tour.

 

            Dans la question du pardon des éléments importants entrent en ligne de compte:

            - L’offenseur;

            - L’offensé;

            - La faute;

            - La situation à l’origine de la faute;

            - Les protagonistes:

* la personne à qui profite le fait de ne pas pardonner ou les personnes qui aimeraient qu’il demeure (satan en premier lieu, les non-chrétiens, les ami(e)s, un membre de sa famille) ;

* les chrétiens qui alimentent la situation ou ceux qui la compliquent et qui n’encouragent pas la réconciliation);

            - Les adjuvants: la personne à qui ne profite pas le fait de ne pas pardonner ou les personnes qui en pâtissent :

* Dieu en premier ;

* soi-même ;

* sa famille spirituelle et sa famille naturelle ;

* sa vie et ses biens ;

* son bien-être et ses bénédictions).

 

            Le pardon est le privilège des enfants de Dieu. Selon le texte de 2 Timothée 2: 14, 19b et c, 20-21, il y’a différentes types de vase dans la maison de Dieu. Mais Dieu appelle tous ses enfants, toute sa famille à être des vases d’honneur. Il est très rare dans la demeure de notre Père qu’un vase d’honneur ne pardonne pas et il est anormal qu’il s’endurcisse dans la rancune et la colère en trouvant des excuses pour ne pas pardonner à son frère ou à sa sœur. Le vase d’honneur est aussi le frère ou la sœur qui s’éloigne de l’iniquité et qui a un devoir premier : pardonner de tout coeur.

            Le fait qu’un chrétien ne pas pardonner à son frère ou à sa sœur est une iniquité devant Dieu. Sa prière dans cette circonstance devient une abomination aux yeux de Dieu. Proverbes 28:9

            L’invitation au pardon est adressée à tous ceux de la famille de Dieu : les laïcs, les pasteurs, les prophètes, les évangélistes, les apôtres, les docteurs, les anciens, les diacres et tous les autres serviteurs de l’Eglise.

            Un frère ou une sœur en Christ ne doit pas évoquer un prétexte excuser leur manque pardon. Si l’on est de la maison de Dieu ou de sa famille, les autres ne doivent pas trouver en nous de la haine, de la rancune ou de l’amertume non réglé par rapport à notre prochain. Soit tu es fils ou fille de Dieu ou soit tu es esclave et hors de la maison du Père.

            Le croyant est enfant de Dieu par le pardon. Et l’acte qui consiste à pardonner est le signe distinctif entre lui et l’esclave.

Mon frère, ma sœur, Dieu dans son amour t’a racheté de la captivité et de la mort. C’est par une œuvre de pardon qu’il t’a accordé un plein salut.

Le pardon inclut la crucifixion de notre « moi, ego » à la croix. Il s’oppose à la médisance. Il s’accomplit dans le présent et par le rachat du temps. Ne pas pardonner, c’est exposer l’autre à la douleur, à la souffrance intérieure, à la colère renforcée, à la malédiction, aux chaînes, à la prison, à la captivité, à la déportation et au malheur.

 

            Enfin, le pardon est  synonyme de liberté, de guérison, de salut, de restauration et de vie.

 

 

II- LE PARDON SELON LES ECRITURES

            Les Saintes Écritures nous livrent le témoignage de croyants, homme et femme, des membres de la famille de Dieu qui ont appliqué le principe du pardon. Ces personnes n’ont pas mis leur ego au centre de la situation d’offense. Elles en ont fait fis pour poser l’acte de pardon et pour libérer une pleine compassion.

 

            Dieu est l’Auteur et le consommateur du pardon. L’amour divin et l’amour du prochain demeurent la base du pardon chrétien.

 

Présentons maintenant ces hommes et femmes de Dieu.

 

1-                              Jacob et Ésaü: Genèse  25: 27-34, 38-42 et Genèse 33:1-2.

 

De l’étude de ces versets nous tirons les conclusions suivantes :

- Un père naturel ou une mère naturelle peut poser les fondements de la haine ou de la division au sein de ses enfants ;

- Un « père spirituel » ou une « mère spirituelle », de même, pourrait être à la source d’un différend entre les brebis que Dieu lui a confié dans son amour ;

- les paroles prononcées par un individu peuvent guérir, blesser ou placer ce dernier ou son prochain sous la malédiction ;

- un chrétien qui jure sur quelque support que ce soit qu’il ne pardonnera pas à son ‘frère »  n’est pas dans la volonté de Dieu ;

- Tourner sept fois sa langue dans sa bouche avant de parler. Eviter de s’enchaîner par des vœux, des serments, des jurons même en plaisantant. En réalité, toute parole négative prononcée dans des situations difficiles lient la vie de la concernée et sa postérité ;

- les actes posés par une personne  ont des répercussions sur sa vie et son devenir ;

- le fait pour un chrétien de négliger ses bénédictions lui sera préjudiciable d’une manière ou d’une autre ;

- et l’offense engendre la haine et la vengeance

 

En contextualisant les textes de Genèse  25: 27-34, 38-42 et Genèse 33:1-20, nous pouvons les rapprocher des situations qui jalonnent le quotidien humain et qui souvent sont à l’origine du manque de pardon:

- Usurper dans l’Eglise le (la) fiancé(e)  du frère ou de la sœur en Christ et commettre le péché sexuel avec la personne concernée ;                        

- Parler méchamment et proférer des paroles blessantes contre son prochain sous l’effet de la colère ou de la jalousie. Toute parole blessante laisse des traces dans l’âme ;

- Une personne qui ne pardonne pas en retour un père ou une mère qui l’a maudit ;

- Un individu qui est affectée intérieurement à la suite d’un événement, d’une situation familiale qui aurait marqué négativement sa vie ou qui explique sa souffrance à l’âge adulte.

 

2- Joseph et ses frères: Genèse 37:3-5, 27-28 et Genèse 45: 5-8,             14-15, 24;  

                                          47: 1-12; 50:15-21.

De ces textes bibliques on retient que:

- la jalousie d’une personne peut la conduire à la haine ;

- l’exercice des dons d’un chrétien peut amener d’autres à l’envier, le haïr davantage au point d’avoir du dégoût pour ses paroles et ses conseils ;

- Dans la famille de Jacob, il y’a des mauvais et des bons. Dans la Communauté des croyants, l’adversaire peut utiliser certains, comme se fut le cas de Judas, pour médire, haïr fortement le frère ou la sœur en Christ pour espionner l’autre et rapporter ses propos dans le but de le nuire, pour comploter et pour détruire son témoignage dans le but de le faire mourir en « priant » contre lui ;

- des parents (ou une parenté) peuvent livrer spirituellement leur enfant ou un enfant de la famille éloignée au monde des ténèbres par des pratiques liées à l’occultisme, à la magie ou à la sorcellerie ;

- le rancunier ou le méchant se réfugie souvent derrière le mensonge. Il met tout en œuvre pour prouver qu’il n’a pas tort ;

- Tout chrétien qui aime son prochain ne se réjouit jamais de son malheur mais compatit à sa situation. Agir autrement, c’est être désagréable à Dieu. Alors, repens-toi.

Cf.- les versets. 2, 4, 8, 11, 18, 31- 32, 35 de Genèse 37.

 

            Le chrétien est ton frère, il est ton esprit, c’est dire que vous avez un élément en commun : l’Esprit de Dieu. Dieu l’a mis en vous le jour de votre rédemption, de votre naissance spirituelle. Ainsi, faire du mal à son frère ou à sa sœur dans le Seigneur ou voire refuser de se réconcilier avec lui, c’est affecter son âme et attrister le cœur  du Père céleste.

Le chrétien ne regarde pas souvent à l’angoisse de l’âme de son frère ou de sa sœur qu’il a offensé. Il fait souvent la sourde oreille à ses demandes de réconciliation et face à ses supplications. Il oublie en retour que par son attitude rebelle Dieu dans sa justice ne lui permettra pas de jouir de la félicité et de la bénédiction au cours de sa vie.

 

            3- Jésus: notre frère aîné: Hébreux 2: 10-18, Lus 23: 34; Luc 5: 27-36;

Matthieu 5: 7, 9, 43-48; Jean 15 : 8-21

 

Il ressort de ces textes du Nouveau Testament les vérités suivantes :

- Aimer son prochain comme soi-même Matthieu 22: 39 ;

- Aimer, c’est souffrir pour les autres ;

- Dieu fait de nous ses fils d’amour en Jésus ;

- Jésus n’a pas honte de nous appeler ses frères ;

- Jésus est sacrificateur non pas pour garder les offenses du pécheur mais pour effacer sa dette.

            Selon le Nouveau Testament, Dieu a fait de nous, par son fils, selon 1 Pierre 2:4-10, des sacrificateurs  (en ce sens aussi que nous présentons à Dieu nos prières, nos requêtes et même celles des autres membres de son peuple, de sa famille. Et pour ce fait nous devons être dans les dispositions requises pour entrer dans la présence du Roi des Rois et surtout pour présenter les parfums que constituent nos prières. C’est dans ce sens que l’on comprend la recommandation de Jésus dans Matthieu 5:23-26.

            Dans l’Ancien Testament, la charge d’offrir des sacrifices et d’accorder le pardon était réservée uniquement au Sacrificateur  bien plus au Souverain sacrificateur parce que ce dernier était consacré à Dieu et il était un témoignage de compassion, de miséricorde et d‘amour.

 

            Le chrétien qui a de la haine contre son frère ou sa sœur l’a de façon automatique contre Jésus et contre Dieu. En effet, si son frère vit ce n’est plus lui qui vit mais c’est Christ qui vit en lui, Cf. Jean 15:23.

 

            4- Etienne: Actes 7: 51-60

 

            5- Jean l’apôtre: 1 Jean 2:9-11; 1Jean 3:10-16

 

III- POURQUOI  PARDONNER ?

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